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Pouvez vous expliquer rincer, diluer et lessiver svp? Ce sont des notions que je découvre vraiment et j'ai du mal à comprendre le concept. Merci
Olivier - 11 BL 1954 - Toulouse -
https://photos.app.goo.gl/VWKMWc1KsyhgMi1C8
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Pouvez vous expliquer rincer, diluer et lessiver svp? Ce sont des notions que je découvre vraiment et j'ai du mal à comprendre le concept. Merci
Le concept est simple. Quand tu éteins l'allumage, par la clé de contact, le moteur continue encore quelques tours. Il aspire donc un peu d'essence par le gicleur de ralenti. Celle ci, une fois dans les cylindres, ne sera pas brûlée.
L'essence étant un solvant, elle va rincer/diluer/lessiver le film d'huile sur la paroi des cylindres.
Au démarrage, les segments frotteront à sec le temps que le film se reforme avec les projections d'huile.
Luc 11B 56 / DS 23 Pallas Carbu 74 / 2cv AZ 59 + quelques mobylettes de 1964 !
Lieu: Souvent dans le 93, parfois dans le 85
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On passe aisément de notions mécaniques à des analyses psycho-googuelesques sur ce forum. C'est remarquable.
Les moteurs de TA ont des ralentis très bas, et cela combiné avec une bonne compression, du moins sur un moteur en bon état, fait que quand on coupe le contact le moteur tourne très peu.
Sur la 15 Six, par exemple, la poulie d'AAC fait moins d'un tour, soit moins de 2 tours moteur à partir du moment où l'on coupe le contact. Pas de quoi fouetter un chat, surtout avec les huiles actuelles. Mais bon, c'est un constat lié à l'observation sur place parfois plus explicite que des débats sans fin ...
En tout cas, rien de comparable avec le départ à froid, starter tiré et circuit d'huile non encore en pression. Là, vous faites comment ?
http://rouler-en-traction-avant.blog4ever.com/
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Olivier
Une Traction n'a pas de cerveau, utilisez plutôt le vôtre.
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L'étouffoir sur le circuit de ralenti a été utilisé sur certains moteurs qui avaient tendance au réallumage par point chaud et qui s'arrêtaient mal ou pas du tout même après coupure du contact.
A une époque certains accessoiristes ont proposé des systèmes de coupure d'essence en décélération qui utilisaient un étouffoir, mais sur carbu le problème du réattelage (la sortie de la phase de coupure) se passait très mal avec des accoups à peu près impossible à éliminer.
Henri 7 ans de plus que sa BL de 56, partagé entre Montpellier et l'Aveyron
La même traction depuis 1973 et d'autres maitresses à deux roues depuis à peu près la même époque.
http://faites-pour-rouler.over-blog.com
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analyses psycho-googuelesques
Cool, ce genre de remarque constructive 
J'ai expliqué précedemment le phénomène. Même si je pense, sans certitude moi..., que celui ci est probablement négligeable.
Pourquoi ? Parce qu'effectivement le moteur n'effectue que quelques tours.
MAIS. Contrairement au starter que l'on ne tire qu'une fois (très peu de temps, passage obligé pour la phase de démarrage à froid) on s'arrête souvent plusieurs fois dans une journée. Le phénomène de dilution et d'usure risque de se reproduire à chaque redémarrage.
Mon analyse psycho-googuelesque me fait surtout penser que lorsque les cylindres sont marqués, le bas moteur est souvent HS et le moteur bon à refaire.
Donc étouffoir, pourquoi pas, mais alors filtre à huile + calorstat si on veut que le moteur dépasse 100 000km.
Luc 11B 56 / DS 23 Pallas Carbu 74 / 2cv AZ 59 + quelques mobylettes de 1964 !
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On passe aisément de notions mécaniques à des analyses psycho-googuelesques sur ce forum. C'est remarquable.
Les moteurs de TA ont des ralentis très bas, et cela combiné avec une bonne compression, du moins sur un moteur en bon état, fait que quand on coupe le contact le moteur tourne très peu.
Sur la 15 Six, par exemple, la poulie d'AAC fait moins d'un tour, soit moins de 2 tours moteur à partir du moment où l'on coupe le contact. Pas de quoi fouetter un chat, surtout avec les huiles actuelles. Mais bon, c'est un constat lié à l'observation sur place parfois plus explicite que des débats sans fin ...En tout cas, rien de comparable avec le départ à froid, starter tiré et circuit d'huile non encore en pression. Là, vous faites comment ?
Lorsque je m’exprime sur un sujet technique, j’ai pour habitude de m’appuyer sur des faits, des preuves, des démonstrations que j’ai moi-même menées ou observées et il m’arrive de reconnaître que je me suis trompé lorsque c’est prouvé.
Sur ma Traction, j’avais constaté que le niveau d’huile montait et qu’elle sentait l’essence.
Pour remédier à ce phénomène de dilution, j’ai tout de suite penser à monter un calorstat et constaté que l’évolution du niveau d’huile était moins rapide mais toujours présente.
Donc, pour régler définitivement ce problème, il ne me restait plus qu’à maîtriser la carburation du moteur en adaptant comme sur les voitures modernes un système à injection électronique qui comporte des séquences de coupures d’essence en décélération et d’arrêt moteur. (Dispositif que j’ai bien vite rejeté, préférant le compromis.)
Tracker, qui apparemment connaît ce phénomène, dévoile une solution à laquelle je n’avais pas pensé lors de mes expérimentations axées sur les pétarades à l’échappement en descente. Ayant la pièce dans le fond d’un tiroir, J’ai tout de suite pensé que cela devait être essayé pour régler en partie mon problème.
C’est tout. Il n’y a rien de « psycho-googo..... et je ne sais quoi » dans ma discussion.
Léon. 11BL 1949
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L'étouffoir sur le circuit de ralenti a été utilisé sur certains moteurs qui avaient tendance au réallumage par point chaud et qui s'arrêtaient mal ou pas du tout même après coupure du contact.
A une époque certains accessoiristes ont proposé des systèmes de coupure d'essence en décélération qui utilisaient un étouffoir, mais sur carbu le problème du réattelage (la sortie de la phase de coupure) se passait très mal avec des accoups à peu près impossible à éliminer.
Oui c’est vrai. On a monté des étouffoirs sur les carbu. pour régler le pb. d’auto-allumage. Mais s’il y a auto-allumage, c’est qu’il y a de l’essence qui arrive bien dans les chambres de combustion lorsque le contact est coupé. Et si elle n’est pas brûlée, ou va-t-elle cette essence ? ....
Concernant mon expérimentation visant à couper le circuit d’essence au-delà des 1200 Tr/mn, je me suis heurté au problème du réamorçage. C’est précisément ce désagrément qui m’a fait déposer toute cette quincaillerie.
Léon. 11BL 1949
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j'adore !!!
C'est réellement le meilleur des forums ! Un mix d'Audiard , de réelles connaissances techniques et de psychologie !
Bravo ! Continuez! Ça nous fait tous rire tout en apprenant ! La base de la pédagogie en somme ! 
Allez j'en remets une couche "franchouillarde" : est-ce un phénomène limitée aux Citroën ? Est-ce que cela se produit aussi sur les 15/6 ?
Olivier - 11 BL 1954 - Toulouse -
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La dilution de l'huile dans l'essence, c'est essentiellement en phase de démarrage et de montée en température du moteur, lors de l'utilisation du starter qu'elle a lieu. Si on roule jusqu'à faire chauffer l'huile, l'essence qui y est diluée s'évapore et part par le reniflard, et enrichit le mélange si la réaspiration des vapeurs se fait dans le moteur, ou parfume l'atmosphère s'il n'y a pas de réaspiration des vapeurs dans le moteur
.
Pour rester dans le hors sujet
quand on fonctionne au E85, il faut enrichir énormément pour garantir le démarrage à froid, la dilution est alors très importante en quand l'huile arrive vers 80 °, soit la température d'évaporation de l'éthanol, celui-ci est restitué à l'admission du moteur et l'enrichit beaucoup, ce phénomène est pris en compte dans le contrôle moteur qui abaisse la durée d'injection en conséquence pendant la phase de restitution des vapeurs.
Dernière modification par Bellonze (16-05-2021 19:38:34)
Henri 7 ans de plus que sa BL de 56, partagé entre Montpellier et l'Aveyron
La même traction depuis 1973 et d'autres maitresses à deux roues depuis à peu près la même époque.
http://faites-pour-rouler.over-blog.com
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Bonsoir à tous.
Il y a plusieurs choses que je ne comprends pas.
Les pétarades de l'échappement à la retenue me semblent liées à un " problème " d'avance.
Pour l'essence qui passe dans l'huile le problème vient de la porosité de la membrane de la pompe à essence, non ?
Un agent Citroën me disait que le lavage des cylindres était dû aux " mémés " qui laissaient le starter plus que de raison, et oubliaient carrément de l'enlever ( surtout sur les bicylindres ).
Yves
L'expérience est une des rares choses qui s'enrichit tous les jours.........
http://www.club-traction-citroen.com/Accueil.htm
Pour ceux qui aiment les Traction dans leur jus............ et celle là, en plus, roule. 7636 RK5
https://youtu.be/973QwxBjwcw
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Lorsque je m’exprime sur un sujet technique, j’ai pour habitude de m’appuyer sur des faits, des preuves, des démonstrations que j’ai moi-même menées ou observées et il m’arrive de reconnaître que je me suis trompé lorsque c’est prouvé.
Moi, jamais, c'est le contraire je ne m'appuie sur rien et d'ailleurs une Traction, je sais à peine à quoi ça ressemble
Sur ma Traction, j’avais constaté que le niveau d’huile montait et qu’elle sentait l’essence.
Pour remédier à ce phénomène de dilution, j’ai tout de suite penser à monter un calorstat et constaté que l’évolution du niveau d’huile était moins rapide mais toujours présente.c'est l'élasticité inverse appliquée aux contenus des carters. Stupéfiant
Donc, pour régler définitivement ce problème, il ne me restait plus qu’à maîtriser la carburation du moteur en adaptant comme sur les voitures modernes un système à injection électronique qui comporte des séquences de coupures d’essence en décélération et d’arrêt moteur. (Dispositif que j’ai bien vite rejeté, préférant le compromis.)
Oui, sans injection électronique, une Traction a peu de chances de rouler de manière fiable, je te suis complètement
Tracker, qui apparemment connaît ce phénomène, dévoile une solution à laquelle je n’avais pas pensé lors de mes expérimentations axées sur les pétarades à l’échappement en descente. Ayant la pièce dans le fond d’un tiroir, J’ai tout de suite pensé que cela devait être essayé pour régler en partie mon problème.
On est quelques uns, dans le Sud Ouest à également faire des expérimentations sur les pétarades, particulièrement du côté de Castelnaudary, mais les causes sont connues et maitrisées (enfin, quand je dis maitrisées, je me comprends ...)
C’est tout. Il n’y a rien de « psycho-googo..... et je ne sais quoi » dans ma discussion.
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Olivier
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@Trac11Bdu35: tout ceci ne fait guère avancer ton problème. Si tu le désires, la suite en MP j'ai peut être une solution à te proposer.
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Olivier
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Bonsoir à tous.
Il y a plusieurs choses que je ne comprends pas.
Les pétarades de l'échappement à la retenue me semblent liées à un " problème " d'avance.
Pour l'essence qui passe dans l'huile le problème vient de la porosité de la membrane de la pompe à essence, non ?
Un agent Citroën me disait que le lavage des cylindres était dû aux " mémés " qui laissaient le starter plus que de raison, et oubliaient carrément de l'enlever ( surtout sur les bicylindres ).
Yves
Les pétouilles à la retenue : quand le papillon est fermé, la dépression en aval du papillon est telle que le débit de gaz est en régime sonique donc n'augmente pas si on augmente cette dépression => si le papillon est en position pied levé, le débit massique des gaz est le même qu'on soit à 600 t/mn ou à 6000 t/mn, DONC plus le moteur tourne vite et moins il y a de masse d'air admisse par tour => le remplissage est d'autant plus faible que le régime est élevé, et à faible remplissage, la pression en fin de compression est trop faible pour garantir la combustion dans le cylindre, la totalité de l'essence part à l'échappement où elle peut brûler au hasard des points chauds, ou d'entrée d'air due à une fuite .... Comme la limite d’inflammabilité dépend de la richesse et de l'avance, on peut atténuer ces pétouilles par la richesse ou par l'avance.
Nota: le fait que le débit de gaz n'est pas plus important à 6000 t/mn qu'à 600 t/mn explique pourquoi le gain de conso moyenne réalisé par les systèmes de coupure en décélération en a déçu pus d'un, on n'économise que le débit du ralenti même à 6000t/mn.
.
Dilution par mauvaise étanchéité de la pompe à essence : c'est évident mais il me semble que toutes les pompes permettent l'évacuation des fuites vers l'extérieur plutôt que dans le carter sinon ça pourrait être dangereux.
.
La blonde qui accroche son sac à main à la tirette du starter, c'est bien connu, ça fait monter le niveau d'huile 
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Henri à écrit:
Dilution par mauvaise étanchéité de la pompe à essence : c'est évident mais il me semble que toutes les pompes permettent l'évacuation des fuites vers l'extérieur plutôt que dans le carter sinon ça pourrait être dangereux.
Oui, le problème avec les vieilles pompes à essence dans leur jus, si on a pas vérifié que les amas graisseux n'ont pas bouché le petit trou, l'essence coule dans le carter d'huile.
Pour les blondes, elles avaient les cheveux plutôt gris............
Yves
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La dilution de l'huile dans l'essence, c'est essentiellement en phase de démarrage et de montée en température du moteur, lors de l'utilisation du starter qu'elle a lieu. Si on roule jusqu'à faire chauffer l'huile, l'essence qui y est diluée s'évapore et part par le reniflard, et enrichit le mélange si la réaspiration des vapeurs se fait dans le moteur, ou parfume l'atmosphère s'il n'y a pas de réaspiration des vapeurs dans le moteur
.
Pour rester dans le hors sujetquand on fonctionne au E85, il faut enrichir énormément pour garantir le démarrage à froid, la dilution est alors très importante en quand l'huile arrive vers 80 °, soit la température d'évaporation de l'éthanol, celui-ci est restitué à l'admission du moteur et l'enrichit beaucoup, ce phénomène est pris en compte dans le contrôle moteur qui abaisse la durée d'injection en conséquence pendant la phase de restitution des vapeurs.
Tout à fait d’accord avec ce que tu avances : La dilution, se produit essentiellement en phase de démarrage et de montée en température du moteur, lors de l'utilisation du starter qu'elle a lieu. C’est ce que j’ai constaté à plusieurs reprises et sur différents véhicules. Mais elle se produit aussi sur certaines motorisations qui n’arrivent pas à monter en température, starter repoussé à fond. Je pense à ma Traction lorsque je n’avais pas de calorstat et aux moteurs refroidis par air.
Maintenant, dans le cas qui nous occupe, je n’affirme pas qu’en coupant le circuit d’essence du circuit de ralenti on supprime de la dilution. Je n’ai pas fait d’essais pour l’avancer.
Par contre, en te lisant, tu affirmes que l’essence s’évapore a.l.d de s’écouler vers le bac à huile. Ben là, avec la pose de cet étouffoir, je vais régler le problème de forte odeur d’essence qu’il s’y dégage tout de suite après l’arrêt du moteur chaud pour disparaître lorsque le moteur est tiède. Ce désagrément pourrait venir de là. Je précise que mon carbu. est en bon état et bien réglé.
Dernière modification par C022596 (16-05-2021 22:58:02)
Léon. 11BL 1949
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C022596 a écrit :Lorsque je m’exprime sur un sujet technique, j’ai pour habitude de m’appuyer sur des faits, des preuves, des démonstrations que j’ai moi-même menées ou observées et il m’arrive de reconnaître que je me suis trompé lorsque c’est prouvé.
Moi, jamais, c'est le contraire je ne m'appuie sur rien et d'ailleurs une Traction, je sais à peine à quoi ça ressemble
Sur ma Traction, j’avais constaté que le niveau d’huile montait et qu’elle sentait l’essence.
Pour remédier à ce phénomène de dilution, j’ai tout de suite penser à monter un calorstat et constaté que l’évolution du niveau d’huile était moins rapide mais toujours présente.c'est l'élasticité inverse appliquée aux contenus des carters. Stupéfiant
Donc, pour régler définitivement ce problème, il ne me restait plus qu’à maîtriser la carburation du moteur en adaptant comme sur les voitures modernes un système à injection électronique qui comporte des séquences de coupures d’essence en décélération et d’arrêt moteur. (Dispositif que j’ai bien vite rejeté, préférant le compromis.)
Oui, sans injection électronique, une Traction a peu de chances de rouler de manière fiable, je te suis complètement
Tracker, qui apparemment connaît ce phénomène, dévoile une solution à laquelle je n’avais pas pensé lors de mes expérimentations axées sur les pétarades à l’échappement en descente. Ayant la pièce dans le fond d’un tiroir, J’ai tout de suite pensé que cela devait être essayé pour régler en partie mon problème.
On est quelques uns, dans le Sud Ouest à également faire des expérimentations sur les pétarades, particulièrement du côté de Castelnaudary, mais les causes sont connues et maitrisées (enfin, quand je dis maitrisées, je me comprends ...)
C’est tout. Il n’y a rien de « psycho-googo..... et je ne sais quoi » dans ma discussion.
Quel dommage d’en arriver à ce genre de dialogue.
Léon. 11BL 1949
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Celui qui croit avoir toujours raison a premièrement toujours tort en cela.(citation populaire)
Dernière modification par Tracker (16-05-2021 23:14:21)
Bjour
en réponse au premier post ...
j'ai effectué strictement la même modif sur mon 32PBIC ; le problème ne se pose pas si on met une cale, entre le carbu et la plaque pare chaleur (entre le carbu et la plaque bien sur) , le carbu est dans ce cas sur élevé de l épaisseur de la cale.
bonne journée
Dernière modification par Milou (17-05-2021 13:08:43)
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@Trac11Bdu35: tout ceci ne fait guère avancer ton problème. Si tu le désires, la suite en MP j'ai peut être une solution à te proposer.
bonjour onzamalle
ok pas de problème en te remerciant
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Bjour
en réponse au premier post ...
j'ai effectué strictement la même modif sur mon 32PBIC ; le problème ne se pose pas si on met une cale, entre le carbu et la plaque pare chaleur (entre le carbu et la plaque bien sur) , le carbu est dans ce cas sur élevé de l épaisseur de la cale.bonne journée
bonjour milou
je suppose que tu a du avoir le meme problème
mon axe provient du fabricant part industrie et pour toi est ce la meme marque ?
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Bonsoir,
je me suis approvisionné chez un fournisseur dans la drome, R......C, pour un axe en 8.5 de diam. Je ne connais pas le fabricant.
le pb ne sais pas posé du fait que j'avais prévu la cale thermique ; sans la cale, ça ne passe pas.
actuellement, ça fonctionne parfaitement , je ne m'étais même pas posé la question en fait.
l'ajout d'une cale thermique règle le pb, et limite le transfert de chaleur des collecteurs vers le carbu.
bonne soirée
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complément ().
j'ai ressorti une photo de mon carbu d'origine, avant que je casse une partie au remontage d'un gicleur , m'obligeant à trouver un autre corps de carbu.
la vis de ralenti est placée sur la partie fixe du corps ; le pb ne se posait alors pas.
sur le nouveau corps de carbu, il a fallu que j'ajoute la vis en perçant/taraudant la partie mobile, pour y mettre la dite visi.
on est toujours sur un 32PBIC
illustration
bonne soirée
Dernière modification par Milou (17-05-2021 21:16:23)
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Bonsoir,
je me suis approvisionné chez un fournisseur dans la drome, R......C, pour un axe en 8.5 de diam. Je ne connais pas le fabricant.
le pb ne sais pas posé du fait que j'avais prévu la cale thermique ; sans la cale, ça ne passe pas.
actuellement, ça fonctionne parfaitement , je ne m'étais même pas posé la question en fait.l'ajout d'une cale thermique règle le pb, et limite le transfert de chaleur des collecteurs vers le carbu.
bonne soirée
tu as reglé ton probleme en plaçant la cale thermique au mauvais endroit puisqu elle doit se placer sous la tole carbu.
Idéalement: 1 joint Hugo Reinz / 1cale / 1 joint Hugo Reinz / l'écran de protection / 1 joint Hugo Reinz / le carburateur.
Mais si ton montage règle ton problème d'axe à moindre frais, essaye comme cela.
As tu contacté ton fournisseur, Rackka si j'ai bien compris ?
Luc 11B 56 / DS 23 Pallas Carbu 74 / 2cv AZ 59 + quelques mobylettes de 1964 !
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