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Ayo les amis!:D
Il faut que l’on vous raconte…
... ces paysages époustouflants...
... ces rythmes lents et majestueux...
... ces sentiments affolants devant tant de beauté...
... cette liberté qui vous apostrophe...
... cette émotion pure qu’est le plaisir...
... cette sensation que la vie est immense et qu’elle n’est qu’à deux pas.
Il faut que l’on vous dise...
... que les peureux ont tort...
... qu’il faut suivre son instinct...
... qu’il n’y a pas de barrière pour ceux qui savent les ouvrir...
... que l’important c’est de partir, et non pas d’arriver...
... que le coeur voit les roses et les yeux le rêve.
Il faut que ça se sache...
... qu’il y a des tas de bons hommes sur terre...
... que l’histoire est vivante...
... qu’il suffit d’une goutte d’eau pour assouvir l’âme...
... qu’un souvenir d’enfance peut revivre en pleine vieillesse...
... et qu’il n’est pas obligatoire de se plier à la normalité.
Je suis parti samedi matin et rentré dimanche soir. Ce ne furent que deux jours, mais ce fut mémorable. Ce ne furent que sept cent kilomètres, mais ce fut un voyage sur une autre planète.
Dois-je avouer que j’ai joui de la solitude, tout en fêtant avec les amis ? Que le voyage continuait de Traction en table de bistrot, de vieux pins en ciels menaçants ? Que plus le temps passait et plus il durait ?
Je sais, je « poétise », et ne m’en veulent Verlaine et Baudelaire. Mais quand on vit les émotions que j’ai eu ces deux derniers jours, quand la vie penètre par chaque pore de son corps et libère une énergie simple et à la fois envoûtante, quand la tête se calme et l’âme se réveille, alors du plus profond de soi se lève un hymne à la vie, et c’est l’exubérance qui prend le volant, et c’est la joie de vivre qui fait la radio.
Si vous me voyiez ces deux derniers jours, au volant de ma lourdasse tanta amadou, vous auriez eu pitié de moi. Ce n’est pas possible d’être aussi béat, quand tout va à la dérive... C’est de l’inconscience, c’est de l’insouciance ! Exactement. 
Il est huit heures du matin, samedi 8 juin 2013, quand je mets les moteurs en marche. Départ au quart de tour... hey baby, c’est une Traction!
Vite au lavage pour enlever la poussière accumulée en deux semaines, et en route ! L’Ombrie et la Toscane nous attendent.
L’excuse de ce voyage est la présentation de mon dernier livre, l’Eloge de l’Exubérance (tiens... !), à Bibbiena au nord-est de la Toscane, dans le Parc naturel du Casentino, une zone sauvage s’il en est, loin des stéréotypes du Chianti, de Sienne ou de Florence. Là m’attendent de vrais rêveurs, qui – me connaissant – ont organisé la présentation, non pas dans une librairie ou dans la salle communale, mais directement à « La Tavernetta », un petit joyau de bistrot en plein centre historique de Bibbiena. 
Je vais beaucoup laisser parler les photos. Et je m’excuse déjà pour la piètre qualité de certaines d’entre elles, mais ce n’était pas évident avec les humeurs du temps, d’avoir toujours le parebrise propre...
Première étape : Rome – Farneta (près de Cortona et du Lac de Trasimène).
La voiture après le lavage
Le soleil était au rendez-vous
Sur la via Cassia, me dépasse en trombe une Lancia Fulvia Coupé Zagato
Voici Sutri, fière de son amphitéatre romain et de ses tombes étrusques
Un mur médiéval à Capranica
Une choue petite chapelle, assiégée par les horreurs de la modernité 
Un relais où l’on changeait de chevaux (j’adore ces vestiges d’un passé chevalin, qui sera plus long que celui de l’automobile)
Au loin, Montefiascone (célèbre pour son vin blanc "Est ! Est !! Est !!!", dont voici la légende : http://fr.wikipedia.org/wiki/Est!_Est!! … tefiascone
Une Alfa Duetto croisée entre Montefiascone et Orvieto
Et voilà Orvieto (une des plus belles petites villes d’Italie). Ici aussi, l’on produit un excellent nectar...
... provenant de ces vignes-ci
J’arrive à Ficulle, au long de petites routes départementales joyeusement ignorées par la circulation.
C’est l’occasion pour un petit apéritif sur une terrasse

(précisation : l’Orvieto, c’est du blanc...)
Aux alentours, les collines de l’Ombrie
Les vieilles maisons en brique
J’arrive au Lac de Trasimène. Voici le château de Castiglione del Lago.
Le port de plaisance et le lac
Une Austin Healey 3000, croisée là
J’ai rendez-vous pour le déjeuner chez mon ami Stefano Amerighi, producteur biodynamique d’une des meilleures Syrahs d’Italie. J’arrive au village un peu en avance, et en attendant je contemple...
... des roses
... de l’abbaye de Farneta construite au IX.ème siècle
Ma belle qui attend fidèlement au bord de la route
Puis, Stefano m’appelle et par portable intermittent, me guide jusqu’a sa ferme. Et quelle ferme... 
Stefano a invité quelques amis pour le déjeuner. Quand j’entre dans la salle à manger, le feu brûle déjà pour préparer les braises.
Mais avant de passer à table, il est interviewé par des journalistes du guide des vins « Slow Wine ».
Pour nous gâter, Stefano a prévu une « bistecca fiorentina », une espèce de côte de boeuf de 2 kilos, plus quelques côtelettes d’agneau, qui vont griller sur les braises. Pour l’apéro, deux excellents salamis, des tomates et du parmigiano reggiano... Miam miam !
Comme je disais, Stefano produit une syrah de toute qualité. Il est amant des Côtes-du-Rhône du nord, et il est prévu que nous dégustions trois Cornas et deux Saint-Joseph. Je ne puis me plaindre... 
La Bistecca saignante comme il se doit...
Bien rassasié, je me remets en route vers seize heures pour les cent kilomètres qui me séparent de Bibbiena.
Au départ le long des routes en terre battue, une ferme délabrée (j’en verrai d’autres...)
A quelques kilomètres de là, bye bye le soleil, et il se met à pleuvoir. Pratiquement, cette année, nous n’avons pas eu de printemps...
Arrivé à Bibbiena, je prends ma chambre à l’hôtel et puis me dirige vers le lieu de la présentation... Une cinquantaine de personnes sont venues écouter mes élucubrations et l’ambiance est chaleureuse.
A la fin de la soirée, je trouve que la vie est vraiment belle !
Le lendemain matin, je me promène de bon matin dans les rues du vieux Bibbiena, le soleil est de nouveau là.
Mon ami Giovanni, qui a organisé la soirée, m’accompagne au petit déjeuner, où nous trouvons un autre ami. Les voici photographiés devant leur respectives demeures (des maisons du 17ème siècle).
Avant de quitter Bibbiena, Giovanni m’emmène voir le monastère de La Verna, là où Saint François a « reçu » ses stigmates. Entre temps, les nuages sont de retour, et ça donne une atmosphère un peu lugubre à ces paysages sauvages...
D’abord nous passons près d’un couvent, que plus Toscan tu meurs...
La Verna
Il est l’heure de se quitter et de retourner lentement vers la capitale. Je vois que ma lourdasse est toujours là où elle a dormi. Ouf, personne ne l’a volée... 
Et paf, il pleut de nouveau ! 
Je traverse de nouveau la Toscane en passant par des villages et des campagnes éternelles de beauté suggestive, avec ce bal continu entre Mère Nature et l’histoire des hommes.
Un feu rouge suspendu, pratiquement un vestige archéologique...
Petit clin d’oeil en passant par le village « Il Matto », qui veut dire « Le Fou ». Serait-ce ma patrie?
Encore des fermes en décadence... Comme c’est mélancolique.
J’ai besoin d’un peu d’huile pour ma brave lourdasse. Mais il est dimanche, et toutes les stations d’essence sont désormais automatisées. Je suis donc obligé de prendre l’autoroute, le temps de passer dans une aire de service.
Tout-à-coup, « ça » me dépasse...
Et je pense à Charlélie Couture qui chantait : « comme un avion sans ailes »... 
Dès que je peux, je sors de l’autoroute et me remets à rechercher les petites routes perdues entre terre et ciel. J’en découvre une qui finira dans le « top ten » des routes à Traction. C’est entre les villages de Sarteano et San Casciano dei Bagni : quinze kilomètres de montagnes russes au milieu de forêts, pâturages, vignobles et champs de blé. De la jouissance à l’état pur !
Et je bascule de la vallée du Tibre à celle de l’Orcia. Au loin, on voit le Lac de Trasimène...
J’arrive à San Casciano...
... à l’heure du déjeuner et entre sur la place du bourg historique. Je stationne ma vénérable Traction à côté d’un jouet provenant de Maranello.
Je m’attable au bistrot en face, et pendant que je reprends des forces à table,
je remarque que tous les passants s’arrêtent extasiés devant la belle de Javel, et snobbent complètement la Ferrari (y compris un propriétaire de Bentley)! 
Il me reste maintenant quelques cent trente kilomètres de route pour la capitale, je vais boucler le tour près de Montefiascone (Est ! Est !! Est !!!), mais pas avant d’avoir fait une excursion sur des routes non asphaltées pour faire une visite surprise à des amis.
Malheureusement, ils ne sont pas là...
Mais il y a nos frères, les moutons !
Et voilà que j’arrive au Lac de Bolsena, très prisé par les campeurs hollandais.
Le château qui domine le village de Bolsena...
A Vetralla, à environ cinquante kilomètres de Rome, le soleil refait enfin son apparition !
Et là brusque retour à la réalité : les queues de voitures qui rentrent de la journée en campagne. Je vous épargne la documentation photographique de ce dernier triste tronçon.
A six heures de l’après-midi, je rentre la lourdasse au garage. Elle a ajouté sept cent kilomètres au compteur, sans broncher, sans rechigner, partant toujours au quart de tour, ronronnant le long des routes sinueuses que nous avons empruntées en ce weekend magique. 
De longs moments, je reste assis au volant dans le box, entouré du silence et des parfums – car ce sont des parfums – de cette bonne vieille compagne de voyage, qui encore une fois m’a accompagné fidèlement pour ajouter une nouvelle page à l’interminable saga de Christoph et de la Lourdasse. Et je me demande comment j’ai fait à vivre vingt-cinq ans sans une Traction ?
En clotûre, je dois vous remercier les copains du Forum. C’est aussi grâce à vous, à vos encouragements, vos commentaires, vos signes d’amitié, que je ne voyage jamais complètement seul. Vous êtes toujours idéalement sur le siège du passager, ou derrière sur la banquette avec toute cette place pour étirer les jambes... 
Merci d’exister, les gars !

Dernière modification par cbaker (10-06-2013 23:45:40)
Christoph - 71 ans - Saint Hilaire d'Ozilhan (Gard) et Rome (caput mundi) - 11 B 1951
Finalement, finalement, il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adulte (J.Brel)
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dE PLUS EN PLUS FORT; Christoph: un grand merci à toi
Marc de l' ESSONNE près d'Etampes 62 ans
11 BL de avril 1953 (noire)
7 C de décembre 1938 (noire)
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Ayo Christoph,
C'est tout simplement magique !
En regardant tes photos, j'entend le doux ronronnement du "Tournebroche" de la lourdasse, l'odeur du saucisson arrive presque à mes narines et je n'ose à peine regarder les bouteilles, ça fait saliver.
La vraie vie quoi 
Belle fin de soirée
Marco
Gruérien de 61, 3 Traction, Victorine 7C de 38 - Alphonsine 11BL de 38 - 11A de 36 ascendance inconnue
Membre TU Rhodanie + Club Citroën 34-57
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Un grand Merci Christoph pour ce nouveau TRÈS BEAU reportage !
Bernard - 75 ans - Yvelines - 11B 1957 vendue
Qui veut faire quelque chose cherche un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse !
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Mais tu ne t'arrêtes donc jamais!!!
Moi, heureusement que je suis allé travailler vendredi avec la BL 53 de mon ami Alain, car ce week-end, j'ai galéré pour faucher (on ne peut plus appeler cela tondre!) dans la Nièvre et du coup pas de voiture ancienne!
Heureux homme que tu es!
Dominique B Seine et Marne
11 BL du 10/11/49 et 11 C du 04/05/56.
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J'adore, comment on dit "épicurien"
Erick 11B1954, Saint-Nazaire
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Christoph
En voilà un beau reportage comme tu sais les faire. 
Dommage que le cadrage soit un peu aléatoire, quand même couper au montage une ferrari non ça ne se fait pas

Eric 64 ans , dans le 92 : 11Bl de 49 qui re marche et 15/6 Oléo de 1955 qui ne se remet pas du tout
)
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En lisant ton roman, j'étais à coté de toi frérôt!!
Merci!!!!
Christophe et la Crevisse vous passent le bonjour de la Normandie.
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j'arrriivvveeeeeeeeeeeeee !
Salutractions de Mary & Jeff
11BL 1952 -
une Trac qui roule, n'amasse pas mousse!
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Ayo mon Frère,
Merci ...
____________________________________________________________
Gérard (Bruxelles) https://passiontraction.be/gege
Le savoir est la seule matière qui s'accroît quand on la partage (Socrate)
____________________________________________________________
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Ayo les amis!:D
Vous êtes toujours idéalement sur le siège du passager, ou derrière sur la banquette avec toute cette place pour étirer les jambes...
[/url]
Grazie per il passaggio 
Merci pour de nous avoir amené avec toi, je n'en suis même pas fatigué 
Henri 7 ans de plus que sa BL de 56, partagé entre Montpellier et l'Aveyron
La même traction depuis 1973 et d'autres maitresses à deux roues depuis à peu près la même époque.
http://faites-pour-rouler.over-blog.com
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Haha bello!
En Inde: pas du vin (bon, oui, il y'on à, mais ca coute cher!) et pas des attentats aux vaches et porcs (donc pas de saucisse et steak). Mange tout ce que tu peux, car je suis en train de retourner en Europe et j'ai faim!!!!!
Namaskar,
Daniel & George, les Tractionistes indiens
Le chauffeur Daniel, 36 ans - et son maitre George le levrier, aussi vieux que la Traction, presque. Traction 11BL 1953 Perfo achetée en 1997.
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A te voilà, toi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Les Indiens, heureusement, ne mangent pas non plus de chien ..........................
Michel, Toulouse, "Est possédé - à nouveau- par une Rosengart LR539".
"Je ne suis pas un ancien de 82 ans... Je suis un jeune de 20 ans, avec 62 années d'expérience et j'ai abandonné l'idée d'être pris au sérieux. Les années n'apportent pas la sagesse, juste la vieillesse."
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Que dire ? si ce n'est :
MERCI
Et n'oublies pas de nous emmener souvent ....
Dernière modification par pascalou59 (11-06-2013 16:38:41)
Pascal de Seclin -59 Nord Marie-Suzanne est une 11 BL 54, née le 12/08/1954 et dans la famille depuis 1959.
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. (A. Einstein)
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A un mois près ... on se croisait ... Toi dans "ZE" lourdasse (dont j'ai eu plaisir à reconnaitre la poignée de coffre si caractéristique, qui m'associe Christoph à sa voiture, pour toujours) et nous en décapépète de 1994 (européenne, quand même).
Orvietto : inénarable tellement c'est beau ...
Pisa : bon ...
Lucca : ou nous avons fait nos courses
Volterra : ou nous avons "vécu" ... comme toi, de ton côté.
Cortona : ou nous avons "re-vécu" ... comme toi, de ton côté.
Arezzo : déception, là !!
... notre passion de l'Antiquité nous portait en Etrurie, plus qu'en Toscane ...
Alors il y eu aussi la côte, au sens large, de Grossetto à Rome.
Pas de Roma, ni de Firenze : donc pas de touristes ... à part Pisa (bon...)
Dès qu'on sort des sentiers battus, les guides (quand ils existent) ne sont plus traduits en Français (terre de décadence), mais encore en Anglais, Espagnol, Russe ... Heureusement, que l' Italien se pige aisément.
Et puis on a poussé sur Modena, après être passés à Ravenna ...
Une semaine ... seulement, qui en appelle d'autres ...
Si seulement, nous avions LE TEMPS !!!!!
Merci, Toph et les autres de voyager, pour nous !
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Que dire Christoph, de la poésie, une Traction, de vrais coins d'Italie, et la gastronomie en plus, c'est succulent !! On voit que tu connais tous les sites que tu croises, et même toutes les voitures d'une autre époque !
C'était quelle marque l'Avion ??? 
Pascal - du Nord (59) - 7C et 11 BL de 1938
http://www.flickr.com/photos/traction_avant/ -
http://camac.forumactif.fr/t2691-tracti … terminable
Ne jugez pas les gens pour ce qu'ils ont, mais pour ce qu'ils sont.
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merci a toi pour ce superbe reportage sans se déplacer on va finir par connaitre l 'italie:
philippe de beauvais (oise) 2 passions la moto et la traction:11 bl de 1955 solex de 1961 peugeot 125 de 1951
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je n'ai qu'un mot : MAGNIFIQUE
fifi 11bl56 loir et cher
Mèmère Angéline , 11BL56 qui roule depuis juin 2014 / Gamine , 205CJ de 1988 / Maman , 2CV4 de 1972 / solex 45cc de 1949 Philippe et Jacques , nous sommes deux fêlés dans le Loir et Cher (41 )
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Superbe voyage qui donne une grande envie d'évasion en Traction, merci a toi pour ces superbes photos 
11 BL 1949 / 11 B 1939 en chantier / P60 Grand-Large 1959 / Aronde A90 Commerciale 1956 / 203 C 1955 / Ami 6 break 1967 en banlieue de Toulouse
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La lourdasse CBaker, prochaine traction à faire 4 fois le tour du compteur 
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Christoph, je découvre avec retard ton reportage, mardi soir très soir, occupé jusque-là à rédiger en transpirant ma déclaration (11 juin minuit, dernier délai à Paris, aaargh !) ; aussitôt après avoir rendu ma copie, je bascule sur le Forum... Et là, que vois-je ?! Ton fantastique récit, avec une superbe introduction, des photos, des paysages, des villages, des maisons, des saucissons, des fromages, des vins, des Tractions ! Mais dis-le carrément : tu veux nous faire mourir, Christoph ?!
Que dire de plus que tous les commentaires qui ont déjà été faits ? Ah si, un truc, i a pas beaucoup de gonzesses dans ce plan !
Salutractions !
Any man who hates dogs and babies but loves Tractions Avant can't be all bad.
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(...)
Ah si, un truc, i a pas beaucoup de gonzesses dans ce plan !Salutractions !
Ben, euh... mizogynie à part, c'est pour pas ruiner le schmilblic! 

Christoph - 71 ans - Saint Hilaire d'Ozilhan (Gard) et Rome (caput mundi) - 11 B 1951
Finalement, finalement, il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adulte (J.Brel)
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http://www.dailymotion.com/video/x7dv1_ … bgYgYhOKcw
Sacré Georges !!!!!
Michel, Toulouse, "Est possédé - à nouveau- par une Rosengart LR539".
"Je ne suis pas un ancien de 82 ans... Je suis un jeune de 20 ans, avec 62 années d'expérience et j'ai abandonné l'idée d'être pris au sérieux. Les années n'apportent pas la sagesse, juste la vieillesse."
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Superbe Christoph,
en 2008 la traversée de la Toscane a été un peu trop rapide, il va falloir que j'y retourne.
Eric
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Bonsoir Christoph'
Ce qui est extraordinaire, c'est que grâce à tes récits, aussi truculents et savoureux que tes étapes amicalo-gastronomiques, j'ai l'impression de connaître un peu l'Italie alors que je n'y suis pas encore allé......
Et puis tous ces kilomètres de bonheur en Trac, moi qui n'ai pas trop le temps en ce moment (ma dernière vraie escapade seul, c'était Navacelles avec 1 000 km au compteur), çà fait vraiment envie...
C'est bien toi qui a raison, merci de nous faire rêver.
Hervé - Gironde (33) 11BL 1955, 15 six 1952 (à restaurer entièrement), ID 19 1963, 2CV 4 1977 (la voiture de madame), Mazda MX5 1991 (la voiture de madame aussi....)
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