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Bonjour, dans une vie passée j'ai pu aborder un peu la qualité des balais de "génératrices" comme on disait à l'époque (ici) débitant en circuits bouclés sur de lourds moteurs DC (courant continu) pour la régulation de leur vitesse/couple sous des charges variables.
La marque distribuait ses propres et chers balais, que bien entendu des refabrications tentaient de copier et des chipoteurs d'utiliser dans de la maintenance "à bon marché" coûtant cher au final.
Jamais la dureté, la composition ni la tenue à la commutation (étincelage aux lames du collecteur lors des restitutions de courant aux décélérations) n'ont donné satisfaction. Soit ils s'usaient à toute vitesse (grade trop tendre), soit ils brûlaient les lames, soit les creusaient ou se fêlaient, devenant dangereux pour l'usage en n'assurant pas le freinage électrique attendu (gros ascenseurs).
Je n'ose monter sur Traction que de Lorraine gravés, sous emballages d'origine (bonjour la recherche...). Y a-il-eu des déconvenues, rapport à des refabrications (nos dynamos se faisant rares et chères), des dégâts aux collecteurs, des anomalies de charge etc ? Merci
"La tenue de route est le fait, pour une voiture, de ne pas sortir de sa trajectoire sans une action de la direction, et de suivre rigoureusement les sollicitations de cette dernière" (dixit André LEFEBVRE, 1934)
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bonsoir
des balais ou charbons trop durs finissent soit par attaquer le collecteur ou encore créer une multitude de points d'amorçage qui finissent par détruire le collecteur ,
le problème de base de ces charbons souvent cuivrés c'est qu'ils sont plus prévus pour des systèmes à bagues que des collecteurs à lamelles cuivre
atteindre le sommet de l'esprit de sacrifice c'est vendre sa traction pour acheter une twingo
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En bourses, des cuivrés (trop durs, trop agressifs en effet). Des Carbone de Lorraine parfois, à la pièce. Tournant ô combien (combien, les matheux ?) plus vite que le moteur, il vaut mieux avoir le collecteur bien rond (...c'est pour la pause
). Si non, étincelles en commutation, des lames qui chauffent, désaffleurent et usinent la malingre briquette .
Leçon reçue (arpète) : polissage du cuivre à la pierre ponce naturelle ou synthétique (Grattex ou bout de brique tendre bien plane, limite), suivi du rodage indispensable de tout balai monté, a fortiori si d'occasion, au 1200 adossé au collecteur.
Bon rodeur aux doigts de bois... (sur l'air de Bohémienne aux grands yeux noirs etc), va-et-vient tu feras jusqu'à obtenir la jolie base convenable et concave, toute.
Passons intentionnellement sur la revision générale (traitée par le DdR).
Mais, question, où se procurer différents graphites en barrettes pour en usiner/tester via un montage entraînant une dynamo 24/24/7 ? merci.
"La tenue de route est le fait, pour une voiture, de ne pas sortir de sa trajectoire sans une action de la direction, et de suivre rigoureusement les sollicitations de cette dernière" (dixit André LEFEBVRE, 1934)
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